C’est très bien de disserter sur les fringues, mais je parle peu de ce qu’il y a en dessous.  Non, je ne pense pas à la cellulite, encore moins à la beauté intérieure…  Je pense aux sous-vêtements!

Ces fameux dessous sont-il indispensables à la séduction?  Faut-il acheter des culottes ornées de coeurs rouges à chaque Saint-Valentin?  Ou alors, on s’en fiche et on consacre tout notre budget mode à ce que le monde extérieur peut voir?

J’ai interrogé mon entourage masculin de façon superficielle et il se trouve qu’il n’y a pas de vérité absolue.

– Il y a ceux qui s’en fichent car ce qui les intéresse, c’est ce qu’il y a en dessous (et là, je ne parle ni de cellulite, ni de beauté intérieure!).

– Il y a ceux qui kiffent les dessous affriolants mais qui pardonnent de bon coeur à leur copine de ne porter que des culottes achetées par pack de 3.  Un ensemble lingerie chez Etam ou H&M coûte en effet facilement entre 30 et 50€!

– Il y a ceux qui font relativement attention aux sous-vêtements de la partenaire.

Je clorai le débat en reprenant la réflexion d’un de mes meilleurs amis: une fille parfaitement roulée sera de toute façon canon, quoi qu’elle porte.  Par contre, une fille marquée par quelques imperfections, aussi charmantes soient-elles, présentera mieux si elle porte de jolis sous-vêtements. Comme nous sommes 99% sur cette planète à faire partie de la deuxième catégorie, je pense que nous devrions dès lors accorder une certaine importance à ce qui habille notre intimité.

Passons donc en revue ce qui est susceptible de trainer dans les tiroirs de nos commodes.

1) Les bas

bas sous vêtements

1 et 2. Le string: Il y a la version « ficelle » qui fait sortir le lard de partout (1) et la version plus sage, style « culotte qui rentre dans les fesses » (2).  Grande bénédiction, le string se démode depuis quelques années au profit du shorty.  Il présente cependant un certain intérêt quand on porte un pantalon qui moule les fesses.

3 et 4. La culotte: On ne la présente plus, elle est le basique du sous-vêtement. Elle existe en version tanga (3), ce qui est sensé être plus sexy, du moins tant qu’on n’a pas les poignées d’amour étranglées par la ficelle.

5 et 6. Le shorty: Très tendance ces derniers temps, le shorty connait aussi des déclinaisons sages et moins sages.  Il y a celui qui recouvre intégralement les fesses (6) et celui qui les dévoile un peu, beaucoup ou à la folie (5).

 

2) Le soutien-gorge

Si vous vous posez des questions en ce qui concerne le choix de d’un soutien, je vous conseille cet article qui est synthétique et complet: link.  Sinon, posez-vous simplement deux questions en cabine d’essayage:

1. Ma poitrine est-elle mise en valeur?

2. Suis-je à l’aise? (Ne pas hésiter à faire quelques bonds pour voir si ça tient en place et si ça ne gratte pas.)

 

3) Analyse des différents bas que l’on trouve dans un dressing féminin moyen

3 culottes

1. La culotte moche: La femme moyenne possède un certain nombre de culottes hideuses qui font partie du tiroir à sous-vêtements depuis une durée indéfinie.  Elle les garde pour deux raisons.  Primo, ces culottes sont utiles en jours de règles. Secundo, elles sont super utiles en cas de flemme d’aller à la whasherette.

2. La culotte mignonne (sur une fille de douze ans): La femme moyenne a parfois des goûts régressifs et ne peut s’empêcher d’acheter des culottes présentant des motifs trop choux, style Hello Kitty ou Snoopy.  On va dire que c’est top pour une pyjama party entre copines.

3. La culotte sexy: La femme moyenne s’est un jour rendue compte qui si elle voulait pêcho sans rougir, ses culottes de type 1 et 2 n’allaient pas faire l’affaire.  D’où l’acquisition de dentelle, satin & co.

 

4) Les indispensables

Si je ne devais donner qu’un conseil pour toujours avoir des sous-vêtements beaux et assortis, et cela sans casser la tirelire, je dirais d’acheter un soutien-gorge noir et simple, éventuellement à bretelles amovibles.

– Noir: indémodable, sexy, amincissant.

– Simple: S’il y a des petits volants ou des strass, ça fera des bosses sous un haut moulant.

– Bretelles amovibles: Les bretelles peuvent être particulièrement inesthétiques avec certains hauts, comme les bustiers.

Ce soutien-gorge serait à assortir à différents bas noirs.  Ceux-ci peuvent être achetés séparément du soutien, mais portés ensemble, le dépareillement n’est pas flagrant.

sous vêtements noirs

 

5) Les ensembles dépareillés: bonne ou mauvaise idée?

C’est fun, c’est mode, ça parait simplifier la vie.  Pourtant, faire un ensemble dépareillé réussi n’est pas aussi facile que ça en a l’air.  Matières, couleurs et motifs doivent offrir une résonance les uns avec les autres.

sous vêtements dépareillés

6) Les sous-vêtements importables

Ils font fantasmer, mais honnêtement, on les porte comment au quotidien? (Ceci est une question rhétorique.)

sous vêtments importables

1. Le mini bustier: Pour l’avoir testé, il gratte dès qu’on a le malheur de transpirer un peu.  A proscrire en cas de chaleur estivale et de sprint (genre les jours où vous êtes à la bourre et que vous tracez pour attraper le bus).

2. Le corset: Ok pour attendre votre homme tranquillement chez vous, le radiateur sur 5.  Mais comment diable planque-t-on ça sous un petit haut en coton?!?

3. La culotte bouffante: Depuis que la vague rétro fait un carton, les rayons sous-vêtements proposent ce genre de culottes qui donnent des airs romantiques et coquins.  Super, mais ça fait des plis sous le jean.

4. Les portes-jarretelles: Les filles d’aujourd’hui portent des panties et des leggings sous leurs jupes. Obligé, comme la longueur standard est ras-la-plaine-de-jeu.  Quand leurs cuisses sont un peu plus couvertes, elles tentent parfois les bas auto-fixants. Donc, sauf soirée chaude, pas besoin de porte-jarretelles.  CQFD.